La Région s’est donné pour objectif de soutenir les acteurs artistiques sur toutes les phases d’un projet culturel : création, production ou diffusion. Elle remplit déjà ce rôle dans de nombreux secteurs et elle souhaite poursuivre son action en visant plus particulièrement les lieux de création et de diffusion.
Pour que la culture reste vivante et permette aux artistes de disposer de tous les moyens nécessaires à la création, la Région souhaite appuyer le développement de résidences d’artistes, à l’image des résidences d’écrivains déjà existantes.
Les résidences, notamment pour les musiques actuelles et l’art plastique, méritent une attention particulière dans la mesure où toutes les conditions matérielles pour la création sont réunies (studios de répétition et d’enregistrement, scène, espace adapté de création). En ce qui concerne la musique, il est nécessaire de mettre en place un programme de soutien aux résidences (de 3 à 6 mois) ouvert à toutes les structures, y compris les studios, similaire aux résidences d’écrivains soutenues par la Région.
Regroupées pour partie dans la Férarock pour le passage au numérique, il existe en Île-de-France, six radios indépendantes. Les défendre, c’est garantir la promotion de la diversité des genres. C’est pourquoi nous souhaitons soutenir les diffusions radio en favorisant les projets d’émissions en direct, la liberté de programmation, et en maintenant un nombre suffisant d’animateurs.
uSalles de concert Le concert est souvent le premier pas vers une pratique des sorties culturelles.
Soutenir les salles de concert est un enjeu majeur pour la politique régionale
d’appui à la création et à la diffusion. Compte tenu des spécificités des musiques actuelles et de la mutation de l’industrie du disque qui ne permet plus aux artistes de vivre de leur art, nous souhaitons placer l’artiste et la scène au coeur de notre politique. La Région se place ainsi dans un rôle d’articulation entre les lieux et les artistes et de mise en cohérence du territoire.
Les labels indépendants sont représentatifs d’une singularité, d’une diversité des créations qu’il est important de préserver, à l’image du dispositif régional de soutien à l’édition indépendante pour le livre. Dès 2010, nous voulons notamment participer à la journée d’initiatives musicales indépendantes intégrée dans la programmation du Festi’Val-de-Marne, dont nous sommes déjà partenaires. Cet évènement réunit les passionnés de musique et aide à la découverte, à l’accompagnement, à la diffusion de talents qui n’intéressent pas forcément les majors.
La Région doit devenir un partenaire identifié pour des évènements majeurs
telles que les rencontres de Nantes ou le Midem pour jouer son rôle de soutien
à l’émergence de nouveaux artistes et des labels indépendants, comme elle l’a
fait au Salon du livre, à Avignon ou encore à Cannes.
Il ne reste en Ile-de-France plus que huit disquaires indépendants. Cette situation est catastrophique à double titre. Le disquaire est d’abord, comme la librairie, un lieu de proximité favorisant le lien social. Le disque, notamment vinyle, est par ailleurs l’outil des DJ qui assurent les mix. Ainsi, accepter la disparition des disquaires c’est accepter l’extinction d’une vie de quartier comme celle d’un art à part entière.
Nous devons nous inspirer du dispositif de soutien aux libraires pour mettre en place un soutien à la création et au développement des disquaires indépendants, en prenant appui sur un partenariat spécifique avec le CALIF (club action des labels indépendants).
La télévision, souvent déconsidérée, est pourtant un formidable laboratoire de création. La télévision accessible à tous doit être au coeur de nos réflexions sur la culture à travers notamment la diffusion de films, de fictions (documentaires et séries) mais aussi de musique et de danse. En effet, le marché est aujourd’hui largement étranger et nous devons en favoriser le renouvellement en soutenant les projets de série ambitieux, à la hauteur de l’offre américaine. _ Nous devons avoir une réflexion approfondie sur la culture et la télévision avec notamment les diffuseurs TV et les programmateurs. Un dispositif spécifique « Séries » au sein de la politique sur l’audiovisuel devrait permettre de mieux soutenir les auteurs et la diffusion de leur création.
Avant la mise en scène et la réalisation, l’écriture de scénario est l’essence même de tout projet cinématographique. C’est pourquoi la Région doit mener une politique en faveur des jeunes scénaristes. Un partenariat avec les associations qui aident à l’écriture doit être trouvé à l’image de ce qu’Emergence initie aujourd’hui pour la réalisation. Le fond de soutien à l’industrie technique du cinéma fait beaucoup, il faut aller plus loin en construisant une aide à la pré-production.
Les créateurs s’investissent fortement dans ses domaines qui nécessitent à la fois des moyens matériels et un accompagnement pour la maitrise de supports techniques en constante évolution. La Région permettra aux artistes d’avoir une plus grande liberté de choix des supports techniques et d’accéder à des sessions de formations relatives aux nouvelles techniques et technologies.
Le monde de la création ne se limite plus aux frontières nationales et il est primordial pour les artistes, notamment en développement, de s’immerger à l’extérieur de nos frontières et d’en voir la diversité.
La Région souhaite ainsi permettre aux artistes d’aller à la rencontre de leurs
homologues étrangers. En lien avec les accords de coopération à l’international,
la Région devra favoriser ces « départs à objectifs de création culturelle ».
De plus des projets expérimentaux en lien avec une association d’artistes étrangers, notamment européens, doivent être accompagnés.
La Région souhaite mettre en place une politique complète de soutien à la librairie francilienne.
Plusieurs dispositifs permettront de soutenir les libraires indépendants : mécanisme d’aide au loyer et de caution des garanties d’emprunt, aides aux agglomérations et communes pour l’achat de fonds de commerce destinés à des librairies et de favoriser les formations (dispositif spécifique de formation permanente pour les libraires ne pouvant quitter le lieu de vente et des formations spécifiques pour la direction de librairie : diriger une entreprise, fiscalité, gestion).
Nous souhaitons par ailleurs mettre en place un développeur de la librairie en
Ile-de-France (pour les questions de reprise et de transmission de structure mais aussi de formation, de marchés publics, etc.), aider à l’émergence d’une association des libraires franciliens et accompagner spécifiquement les petits points de vente du livre sur des dispositifs PME / PMI.
Nous souhaitons enfin accompagner les expérimentations de passage au numérique (bornes de téléchargement, vente d’abonnements aux sites de littérature en ligne, formations aux liseuses numériques et à leur vente, etc.)
L’observatoire régional, le MOTIF, servira d’ensemblier et de maître d’oeuvre à
cette politique élargie.
La Région souhaite poursuivre son action de soutien aux auteurs et la compléter par de nouveaux dispositifs.
En lien avec la politique cinéma de la Région, une aide spécifique à l’écriture de scénarios sera mise en oeuvre dans le cadre du MOTIF.
Nous souhaitons accompagner tous les auteurs franciliens. Ainsi, tout en maintenant les résidences de médiation, des bourses de la création (sans médiation) seront attribuées par le comité de sélection des résidences. Enfin, nous soutiendrons et accompagnerons l’action de la Société des Gens de Lettres en matière d’information des auteurs sur leurs droits (social, fiscalité, droit d’auteur et droit moral, droits numériques et dérivés, etc.).
Pour les auteurs étrangers souhaitant écrire en Ile-de-France, des places dans les résidences leur seront réservées et nous souhaitons par ailleurs relancer un programme d’aide aux écrivains persécutés. Enfin, des bourses spécifiques à la traduction d’oeuvres patrimoniales non disponibles en français seront créées.
Plusieurs dispositifs seront créés dans le cadre de l’action conjointe de la Région et du MOTIF pour favoriser l’édition indépendante.
Un fonds d’amorçage à l’activité d’éditeur sera ainsi créé dans le cadre du MOTIF pour favoriser la création de maisons d’édition dès la première année. Un guichet unique régional des aides à l’édition indépendante (culture et développement économique) y sera mis en oeuvre. Via la formation professionnelle, des formations spécifiques seront mises en place pour accompagner les éditeurs existants (mutation numérique, diffusion, professionnalisation etc.) Enfin, la présence de l’Ile-de-France au Salon du livre sera renforcée par une action similaire aux salons de Francfort, Londres et Bologne.
Nous étudierons la faisabilité d’une plateforme mutualisée spécifique de distribution pour l’Ile-de-France (PRISME Ile-de-France) et aiderons à la mise en place d’une plateforme unique de diffusion-distribution numérique de l’édition indépendante francilienne (harmonisation et interopérabilité des formats, canal unique de diffusion des formats numériques).
Le désengagement de l’Etat ne permet plus aux structures d’embaucher un nombre suffisant de permanents pour leur développement. Depuis 2004, la Région à fortement contribué à l’emploi culturel en attribuant plusieurs milliers d’emplois directs dans le cadre des emplois tremplins et des permanences artistiques et culturelles. Elle souhaite poursuivre cet effort.
La Région conduira également une réflexion renouvelée sur l’accompagnement des nouveaux métiers culturels, notamment considérant les mutations technologiques (numérisation, haute définition, son multi-canal). Elle le fera avec les syndicats et les organisations d’employeurs.
Les spécificités de ce secteur en termes de création, de production et de diffusion nécessitent à certaines périodes de l’avancée d’un projet des moyens humains importants. Sur la base d’appels à projets, la Région s’engagera pour faciliter l’emploi de personnel, notamment pour la mise en place scénique.
Les demandes en matière de pratiques artistiques amateurs ne cessent de croitre et la Région souhaite les accompagner en renforçant son soutien aux lieux tels que les SMAC et les MJC et favorisera les échanges inter-amateurs entre les départements.
Une des spécificités des musiques actuelles est le caractère récent de leur structuration et de leur reconnaissance dans le champ de l’action publique en matière culturelle.
En Ile-de-France, on dénombre environ 10 000 « groupes » ou formations musicales de tous genres qui rassemblent de 30 000 à 40 000 musiciens et chanteurs, et bien davantage si on y intègre les musiciens « électroniques ». La situation de ces formations est très hétérogène allant de l’amateur à l’artiste émergent. Tous ont cependant une caractéristique commune : le souhait de pouvoir se produire en public. Et, moins nombreux, les groupes ou chanteurs « structurés ou en voie de professionnalisation » ont un accès au public de plus en plus difficile. C’est en ce sens que la Région peut agir, en soutenant les scènes et en élargissant les lieux qui combinent scènes de diffusion et studios de répétition.
Il est difficile pour les amateurs d’accéder à du matériel de concert (sono, console, ampli). La mise en place d’un partenariat avec les structures de location de matériel devra leur faciliter l’accès aux outils de la scène, notamment par le biais d’une garantie régionale à la location. Par ailleurs, des conventions avec certains lieux soutenus par la Région devront être engagées pour permettre aux amateurs d’y répéter.
Les cultures dites urbaines, qui recouvrent plus spécifiquement la danse hip-hop, le rap et le graff, sont longtemps restées au banc du secteur culturel. Considérées comme un sujet strictement de la banlieue, ces esthétiques ont été trop longtemps traitées sous l’angle politique de la ville. Or, il s’agit d’un art à part entière.
Comme pour d’autres genres, nous souhaitons en favoriser la création et la diffusion afin de garantir la diversité des esthétiques sur l’ensemble de notre territoire.
Musique, danse, musique, arts de la rue, arts plastiques sont autant d’arts au
coeur de notre politique de démocratisation et de mise en accessibilité de la culture car ils ne nécessitent pas de langue commune ni de savoir écrire ou lire.
Un Pass culturel régional sera créé pour l’ensemble des Franciliens qui donnera accès tant aux lieux, manifestations qu’aux pratiques. Un week-end par an, se tiendra par ailleurs la Fête régionale du théâtre et de la danse avec des tarifs accessibles à tous.
Les salles d’art et essai, par leur implantation locale et leur taille, garantissent une grande proximité avec les Franciliens. Or, les grands « multiplex » et la concurrence menacent leur activité. La Région souhaite leur apporter son soutien pour garantir la qualité de vie et la diversité culturelle sur son territoire.
Les arts de la rue ont connu ces quinze dernières années un fort développement.
On recense en France 800 compagnies dont 250 implantées sur le territoire francilien.
Ces compagnies sont plurielles (théâtre, danse, arts plastiques, musiques)
mais ont un dénominateur commun : l’espace public. La situation en Ile-de-
France ne correspond pas à cette réalité. Le CNAR (centre national des arts de la rue) est le plus petit de France et une diffusion difficile oblige trop souvent les
troupes à un départ vers d’autres régions.
Parce que la Région croit en la capacité des ces arts à donner du sens et à valoriser les territoires, elle souhaite soutenir leur diversité et leur offrir des moyens de création et de diffusion à leur hauteur. C’est pourquoi, les réseaux des arts de la rue seront soutenus par la Région, leur accès à la permanence artistique sera favorisé et un lieu de stockage mutualisé des décors sera mise en place.
Depuis 2006, la Région a souhaité s’investir fortement en faveur du livre et de la lecture. Pour aller plus loin et rendre toujours plus accessible les ouvrages, nous souhaitons implanter à l’échelle régionale des bibliothèques en différents espaces publics du territoire, en privilégiant la proximité des gares RER et SNCF.
Pour réduire les inégalités d’accès aux instruments de musiques, souvent trop
chers, nous souhaitons mettre en place, en concertation avec les magasins spécialisés, un centre régional de prêt d’instruments de musique.
La Région facilitera l’acquisition d’instruments pour le plus grand nombre.
De plus, elle investira dans les lycées pour que les lycéens disposent d’une salle de répétition en libre accès.
Depuis 2008, des actions ont été engagées pour un programme sur l’éducation aux esthétiques, Rock au bahut. Une dizaine de lycées a été associée. Ce programme sera développé et diversifié, en s’inspirant du projet « Odyssée Jamaïque ». Cette politique pourrait être développée dans le cadre de l’élaboration d’un marché public à l’image du programme Lycéens et apprentis au cinéma.
Des conventions entre les producteurs, les artistes ou les associations et la
Région doivent être passées pour favoriser les interventions dans les lycées.
Nous devons faire profiter les lycéens des formidables ressources que constituent les partenariats régionaux avec les compagnies de théâtres, de danse, les écrivains ou les films.
Par ailleurs, des résidences à l’année de plasticiens pourraient avoir lieu dans les lycées dans le cadre d’un travail aboutissant à une oeuvre collective.
Dans la continuité de préservation des bâtiments historiques, un nouveau dispositif « culture et mémoire » sera mis en place afin de valoriser les créations artistiques (films, ouvrages, expositions) autour de la mémoire du territoire francilien.
Les arts de la table participent considérablement au rayonnement de la culture
française. Le territoire francilien est l’un des plus riches en termes de production agricole et de qualité de création culinaire.
Nous souhaitons valoriser la diffusion du patrimoine culturel gourmand en soutenant davantage encore la qualité des productions (cidre, fromage, légumes, apiculture, etc.) et accompagner les projets de création culinaire et les festivals ayant trait aux arts gustatifs en mettant en relation les grands chefs et les producteurs locaux.
Les avancées technologiques à travers la numérisation sont un atout majeur pour la préservation du patrimoine artistique (cinématographique, audio, manuscrits). La Région s’engagera aux côtés des acteurs déjà présents sur ce champ (cinémathèques, INA, Bibliothèque nationale, etc.)
Nous soutiendrons le maintien des friches industrielles et leur exploitation dans une démarche sociale, environnementale, économique et culturelle en y favorisant les créations contemporaines (concerts, expositions, spectacles).
Depuis plusieurs années, le secteur du cinéma est soumis à une forte mutation
technologique (dématérialisation des supports de diffusion, croissance des technologies numériques, disparition du film argentique). Nous devons accompagner l’emploi et la formation dans cette évolution.
Pour le secteur du livre, le Motif, Cap Digital et la future Agence régionale du
numérique mettront en oeuvre une plateforme commune de soutien au développement du livre numérique sous toutes ses formes (création numérique, édition, diffusion et distribution). Cette plateforme soutiendra les projets innovants et aidera à la mise en réseau.
La Région souhaite développer une plateforme régionale de diffusion, moteur de recherche interconnecté avec d’autres régions, visant à valoriser la diversité musicale de la région et à contribuer à l’existence d’un réseau économique et artistique, alternatif aux grands groupes.
La Région poursuivra son action en faveur de la mise en accessibilité des lieux de diffusion culturelle d’équipements en particulier pour déficients visuels et auditifs.
Dans le secteur de la musique qui reste l’un des plus internationalisé, il est nécessaire pour les artistes en développement de se produire à l’étranger.
Le festival Rock en Seine dont la Région est le premier partenaire permet chaque année à des artistes franciliens d’accéder à une scène. Nous voulons, en partenariat avec le festival, rentrer en contact avec d’autres festivals internationaux dans le but de permettre la mobilité des artistes. Cette expérience pourra être reproduite pour d’autres manifestations ou d’autres disciplines.
À l’image de ce qui se passe à l’international avec la valorisation d’un pays et afin de promouvoir l’ensemble des villes du territoire, nous voulons mettre en place, sur la base d’un appel à projets, la Ville culturelle de l’année au sein de la région.
La ville choisie pourra ainsi mettre en avant la singularité et la richesse de son territoire et de sa culture autour de diverses manifestations artistiques.
L’Île-de-France est l’une des très rares régions dans le monde à offrir, dans le
domaine de la création numérique, une filière complète alliant les compétences
techniques aux compétences artistiques. Elle est dotée de trois principales écoles de référence mondiale dans le domaine de l’animation, des étudiants issus de ces formations sont présents chez les principaux producteurs hollywoodiens et dans les principaux studios de production de jeux vidéos. Par ailleurs, les premiers logiciels 3D ont été conçus, il y a vingt cinq ans, en Ile-de-France.
Toutefois, cette filière reste fragile, la concurrence internationale sévère, la délocalisation des emplois fréquente.
Il est donc nécessaire de soutenir spécifiquement cette filière 100% francilienne.
Un fond de soutien à la création numérique, dédié au long métrage et au jeu
vidéo 3D et 3D relief aura pour objectif de renforcer la capacité de ces sociétés à s’engager sur des projets français plus importants, pour ne pas dépendre des commandes étrangères et ne pas être tentées de s’installer à l’étranger.
Le soutien ira aux oeuvres et aux producteurs à l’image du fond de soutien de la Région aux industries techniques. L’effet sur l’emploi sera direct car il s’agit essentiellement d’une industrie de main d’oeuvre, où les compétences existent et sont immédiatement employables.
L’engagement unitaire par projet devrait être à la mesure des budgets requis, pour un nombre de projets restreints, et se situer autour 5 M€ par an pour un objectif de 3 à 6 projets soutenus par an.
En suivant les principes d’égalité territoriale et d’équilibre régional et conformément aux orientations du schéma directeur régional, nous souhaitons implanter, sur l’ensemble du territoire francilien, différents « pôles » permettant à la première région d’Europe d’accroitre sa structuration et son rayonnement. _ Ce réseau de pôles régionaux de création permettra, sur un même territoire, la rencontre des professionnels et des amateurs ainsi que le travail en commun des disciplines en transversalité pour le pilotage d’un projet global.
Un comité constitué d’élus et de professionnels attribuera les aides dédiées au spectacle vivant (permanences artistiques et culturelles) ainsi qu’une nouvelle aide à la diffusion. La Région maintiendra son soutien en direction d’ARCADI afin que celui-ci puisse poursuivre son rôle de soutien auprès des artistes et des compagnies d’Ile-de-France et de centre de ressources des artistes franciliens.
Ce portail permettra de détailler l’action régionale pour l’audiovisuel, le cinéma, le spectacle vivant (danse, théâtre, arts de la rue, musique), les arts plastiques, le patrimoine, le livre et la lecture. L’ensemble des lieux de culture soutenus par la Région seront également présentés sur une cartographie interactive et, dans chaque secteur, les films, compagnies, groupes, festivals, auteurs pourront valoriser leur travail. Le portail permettra enfin à tous les Franciliens de constituer leur programme culturel plus aisément (sorties de films, spectacles, festivals, signatures, expositions, etc.).
Lien vers le programme complet
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